Séniors : le droit à la sécurité et au bien-être à domicile

15 Déc 2015
Les Séniors représentent 24 % de la population, un segment qui ne cessera d’augmenter au cours de ces 35 prochaines années. Comment garantir sécurité et bien-être aux personnes appartenant à cette tranche d’âge qui optent pour le maintien à domicile ?

Dans les années 80, les « + de 60 ans » représentaient 17% de la population, ils en forment à présent 24%, soit une croissance de plus de 65%. Ce taux ne cessera d’augmenter selon l'INSEE. Ainsi, en 2035, les générations issues du baby-boom feront partie du segment d’âge les « + de 60 ans » et le nombre des papys sera à son apogée.

Toujours selon l'INSEE, le taux de « + de 60 ans » continuerait à progresser entre 2035 et 2050, mais plus modérément. L’étude a précisé qu’une personne sur trois aurait plus de 60 ans en 2050.

La croissance constante de ce segment pousse à se poser de nouvelles questions. La plus importante étant : que faut-il faire pour ces séniors qui prônent le maintien à domicile soient en sécurité ?

En effet, le nombre de séniors qui désirent rester chez eux est de plus en plus important, d’autant plus que les papys sont de plus en plus autonomes. Il faut donc préciser que de nos jours le segment des « + de 60 ans » peut être scindé en 3 parties :

- Les 60-75 qui sont actifs mobiles et autonomes

- Les 75-85 qui commencent à avoir quelques difficultés et quelques handicaps

- Les plus de 85 ans qui peuvent être dépendants

Une aide à domicile pour la personne âgée

Quand vieillissement va de pair avec autonomie

Ce nouvel ordre ainsi que le vieillissement constant de la population, amènent de nouvelles questions ainsi que de nouveaux défis.

En effet, 95% des séniors entre 60 et 85 % vivent à domicile. Passé les 85 ans, ils sont encore 75 % à vivre à domicile. Seuls 25 % des « + de 85ans » résident en institution. C’est ainsi que se pose le problème de l'habitat, car bien qu’ils souhaitent rester le plus longtemps chez eux, les séniors (et plus précisément les « + de 75ans ») sont parfois en danger à l’apparition des premiers signes de faiblesse physique ou psychique.

Tant psychologiquement, financièrement que logistiquement, il n’est pas toujours possible de recourir au placement dans les institutions.

En plus, un sénior qui reste chez lui est un sénior qui se sent mieux psychologiquement et qui peut donc préserver son autonomie ainsi que ses liens sociaux.

L’idéal pour les séniors est donc d’avoir recours à des aides à domiciles. De la soignante, à la coiffeuse, en passant par le jardinier ou le cuisinier, les séniors peuvent et doivent avoir la recours à des auxiliaires de vie qui leur permettront d’être autonomes.


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