Nicolas B.

Toutes mes réponses sur les forums

10 sujets de 11 à 20 (sur un total de 115)
  • Auteur
    Messages
  • en réponse à : répondre à une annonce #1832
    Nicolas B.
    Participant

    Bonjour Jérôme,

    Nous n’employons pas de personnel, ce sont les agences partenaires inscrites sur le site qui reçoivent les candidatures. Si vous souhaitez postuler auprès des agences agréées, il faut vous adresser à elles directement. Nous allons bientôt publier de nouveau les offres d’emploi des agences agréées, mais pour l’instant les offres ne sont plus consultables ici, il faut encore aller sur les différents sites des agences de Bergerac. Et surtout en postulant ici, vous rendrez votre candidature accessible aux particuliers – c’est le principe du site, si ce n’est pas ce que vous recherchez, alors ne proposez pas vos services ici et consultez les sites des agences de votre ville, ce sera plus pertinent pour vous.

    Les annonces que vous avez vues sont publiées par une agence mandataire d’hommes toutes mains, vous auriez été employé par un particulier au final, il est extrêmement rare d’être embauché en CDI en qualité d’homme toutes mains par une agence agréée, car il ne s’agit que de demandes ponctuelles, les agences n’ont pas de flux assez réguliers pour employer à plein temps pour une seule ville, le plus souvent. Et surtout, l’Europe demande au gouvernement de retirer le service homme toutes mains de la liste des services soumis aux avantages fiscaux et sociaux, c’est donc un métier relativement « à risque » pour les agences, ce qui renforce la rareté des offres d’agences prestataires. En revanche, il existe des agences spécialisées dans ces services, qui peuvent embaucher en CDI en mode prestataire, vous aurez alors plus de chances de trouver ce que vous recherchez. Je n’en connais pas à Bergerac malheureusement. Peut-être demandez à Bienservi Brico s’ils ont une agence là où vous souhaitez vous installer. C’est une bonne référence dans ce domaine, voire la meilleure actuellement.

    Bien à vous !

    en réponse à : répondre à une annonce #1830
    Nicolas B.
    Participant

    Bonjour,

    Nous sommes en train de récupérer toute la base de données du site emploi services. L’annonce dont vous parlez n’est plus d’actualité, car le particulier a déjà trouvé son bricoleur. En revanche, nous avons des demandes de bricolage tous les jours sur votre secteur, c’est donc bien une candidature libre que je vous conseille de publier, pour donner accès à vos coordonnées à tous les particuliers résidant dans votre département.

    Le salaire proposé au particulier pour l’emploi homme toutes mains est de 15 euros NET.

    Bien cordialement,

    Nicolas

    en réponse à : Retrait declaration/agrément service à la personne #1810
    Nicolas B.
    Participant

    Bonjour Véronique,

    ayant subi cet aléas, parce qu’un responsable « SAP » à Paris n’avait pas les mêmes exigeances que celui de Nice, je peux vous dire que lorsque l’agrément n’est pas renouvelé ou supprimé, ou que ses conditions changent brutalement, la vie de la société est plus que menacée. J’ai fait face à une violente liquidation judiciaire après avoir tout simplement perdu mon agrément. La cause (unique) ? la personne en charge (depuis 5 ans) du recrutement des auxiliaires de vie n’avait pas le diplôme suffisant, selon la responsable de Nice (alors qu’à Paris, ok). J’ai eu l’agrément qualité pendant 5 ans, non renouvelé à conditions strictement identiques et non obtenu à Nice avec personnel à diplômes similaires. Résultat, obligation soit de recruter de nouveaux cadres, soit de fermer l’entreprise. Et comme la perte de l’agrément doit être notifiée aux clients sans délais sous peines de sanctions, c’est allé très vite, en 6 mois je suis passé d’une entreprise de 600k€ de CA (sur une seule agence et après avoir investi pour ouvrir la 2è, achat de locaux compris – investissement de 150k€) en pleine progression à une liquidation. 8 salariées en ont profité pour attaquer aux prud’hommes, histoire de tirer partie de la période de crise de l’entreprise. Même si leurs demandes n’ont pas abouti, les frais d’avocat et la perte de clientèle le temps de réobtenir l’agrément qualité ont été fatals à l’entreprise. 45 licenciements et une accumulation soudaine de dettes, car bien-sûr se sont succédés dans les bureaux l’urssaf, un inspecteur du travail puis le mandataire social. Bref, tout le monde nous est tombé dessus à bras raccourcis tels des aigles sur leurs proies, matériel informatique bradé, portefeuille client explosé, une vraie boucherie.

    Petite anecdote pour terminer, nous avons du vendre les murs de l’agence rapidement et nous avons été victimes d’une escroquerie, la moitié de la surface de l’agence a été retirée de la surface Carrez après que le syndic ait refusé de reconnaître la construction de l’étage, qui pourtant avait parfaitement été validée lors de l’achat. Quand ça, ça va, mais si ça se met à déraper, tout devient hostile, c’est impressionnant. Et je ne parle pas des créanciers qui frappent à la porte pour réclamer leur dû en toute hâte.

    Nous sommes tous passés de tout à rien en moins de 6 mois, avec pour point de départ ce fameux agrément et la surprise du non renouvellement pour une agence, du refus pour la nouvelle à conditions pourtant constantes depuis l’obtention du 1er agrément 5 ans plus tôt. Quand on sait ce qui s’en est suivi juridiquement : passage de la TVA de 5,5% à 7 puis 10%, suppression du mode forfaitaire pour les cotisations sociales, déconstruction des services de l’ANSP qui pendant les 5 premières années poussait fort le développement du marché par des campagnes puissantes de communication et un ministère de la cohésion sociale (sous Borloo puis Wauquiez) très à l’écoute des acteurs, les médias qui se sont mis à mettre en doute la validité des 500000 emplois créés dans le secteur depuis 2006, et en 2013 le passage de la politique de Sarkozy qui conduisait une politique active sur le 5è risque à Hollande qui considère le secteur comme une niche fiscale à restreindre, et j’en passe… pour se maintenir sur le marché des services à la personne, il faut être bien accroché; l’état créé des effets d’aubaines sur le marché puis peine à soutenir ses acteurs dans la durée jusqu’à les prendre pour boucs-émissaires.

    L’état français est une machine à produire des règles et lorsque vous décidez de vous engouffrer dans un secteur nouveau soutenu très fortement par une politique fiscale et sociale de soutien de l’activité (c’est le cas aussi, par exemple, de l’énergie renouvelable, l’éolien pour particuliers, les crédits d’impôt pour les installations à énergie positive) il faut toujours s’attendre à un revirement de situation total.

    Entre parenthèses, le marché de la conciergerie privée, qui avait dans un premier temps été visé dans l’intention gouvernementale de booster le marché des services en France, a été épargné. Il est resté longtemps dans l’attente d’une législation claire, avec au moins une convention collective et finalement l’expérience a montré aux acteurs qui s’intéressaient aux 2 marchés que celui qui dépend le moins de l’état, s’il profite moins ponctuellement des effets d’aubaine de certaines législations, est le plus solide dans le temps. C’est une vraie leçon pour les entrepreneurs, mais cela créé inévitablement une défiance entre les entrepreneurs et l’état, qui existe d’ailleurs de plus en plus entre les citoyens non entrepreneurs et notre Léviathan. Je ne comprends pas pourquoi l’état ne s’injecte pas dans les bras le bon sens minimum nécessaire pour introduire de la flexibilité, de la confiance, de la constance et une dépendance moindre de la Loi aux idéologies indéterminées des dirigeants. C’est un système qui manque de systémie pour se rendre viable. Au prétexte syndical de la protection des salariés, on les sacrifie, eux et leurs entreprises. L’agrément donc, c’est d’abord un agrément donné à l’incertitude de la part du public envers le privé. Et dans ce cadre, il ne faut compter sur aucune constance.

    Et en plus, oui, il existe effectivement des différences de traitement en fonction de l’interlocuteur à la DDT, ces derniers ne se rendent parfois absolument pas compte des conséquences de leur comportement, extrêmement éloignés de la vie des sociétés. Avec une sorte de mépris et un esprit procédurier caractéristique de l’administration française, sans aucune flexibilité, parfois même sans le bon sens suffisant pour épargner des emplois le temps de s’adapter à leurs humeurs. Ca a été une expérience formidable, je me suis relancé dans les services à la personne peu après, avec une attention extrêmement vigilante aux conditions formalisées dans le cahier des charges de l’agrément qualité et désormais je me suis un peu plus protégé. Mais je n’ai pas pu réembaucher tout le monde. L’état créé du chômage avec sa rigueur de façade, aveugle et ses variations de fonctionnement, il faut être extrêmement prudent et veiller à respecter les règles à la virgule près.

    en réponse à : Changement législation #1812
    Nicolas B.
    Participant

    Bonjour,

    si vous avez 2 établissements distincts pour la réparation d’un côté, l’assistance de l’autre, je ne vois pas très bien en quoi c’est illégal. Qu’ai-je mal compris ?

    2 structures ont toujours été nécessaires pour concilier réparations hardware et accompagnement informatique à domicile. Je ne vois pas ce qu’est que cette loi de 2011. Il a toujours été interdit au sein d’une même entreprise de proposer des services à la personne et toute autre activité, mais justement la loi rend bien obligatoire depuis le départ le création d’une entité distincte, notamment pour l’informatique, concernant les réparations & dépannages.

    La « double casquette » est et a toujours interdite (depuis 2006) en revanche un même gérant peut gérer une société de services informatiques dans le cadre des services à la personne et une autre pour le dépannage et les réparations. Ces dernières n’ont au passage jamais été éligibles à quelque crédit d’impôt que ce soit.

    Quelle est la nouveauté pour vous ?

    Bien cordialement.

    en réponse à : Prestataire et association #1781
    Nicolas B.
    Participant

    Bonjour Jonathan,

    Les avantages fiscaux des SAP sont réservés aux particuliers. Pour les cours, ils doivent être dispensés au domicile des bénéficiaires, à titre individuel. Comme je vois que vous avez répondu par ailleurs à un autre internaute sur un sujet similaire, je vois que vous êtes au courant de la compatibilité du statut de salarié avec celui d’autoentrepreneur agréé. Vous savez donc que l’agrément entraîne l’exclusivité de l’activité de service à la personne et que l’autoentreprise est une activité unipersonnelle qui ne peut pas être doublée pour une même personne (une personne ne peut pas avoir 2 autoentreprises). Les 2 activités s’excluant l’une l’autre, il n’est pas possible de donner une suite favorable à la demande de l’association dans votre cadre « SAP ».

    Cordialement.

    en réponse à : prof pour particulier et entreprise #1599
    Nicolas B.
    Participant

    D’accord avec Jonathan, le statut de salarié dans l’entreprise vous permettrait de conserver l’agrément sur votre autoentreprise.

    en réponse à : Cesu et association sportive #1767
    Nicolas B.
    Participant

    Pour bénéficier de l’agrément et avoir l’autorisation d’encaisser le cesu, l’association doit effectuer des activités de services à la personne exclusivement, ce qui n’est a priori par votre cas. Vous ne pouvez donc pas accepter ce mode de paiement, ni non plus obtenir un agrément compatible avec le chèque emploi service.

    en réponse à : forfait nuit 20h30-7h30 #1731
    Nicolas B.
    Participant

    Bonjour,

    Le travail de nuit n’est pas décompté comme le travail de jour. Il faut d’abord savoir si votre travail était effectif ou responsable, ce n’est pas rémunéré de la même façon, dans le cadre de la garde de nuit.

    Le travail responsable, c’est-à-dire celui qui vous engage à une présence sans nécessiter une action particulière, est compté aux 2/3 du travail effectif.

    Sur onze heures de présence, si vous avez effectué par exemple 4 heures effectives et 7 heures responsables, cela revient à 9 heures rémunérées. Sur la base du SMIC (compte-tenu de votre âge et si vous êtes salariée de niveau I), le montant brut de votre rémunération doit être approximativement de 100 euros.

    en réponse à : travail en août non payé #1769
    Nicolas B.
    Participant

    Bonjour,

    Je ne comprends pas, vous avez l’habitude de travailler un mois de l’année sans être payé ?

    Un salarié ne peut ni ne doit pas faire de bénévolat pour son employeur. Vue la situation, il semble que vous devriez réclamer les salaires d’août et prendre vos congés au plus vite.

    en réponse à : Date de départ en retraite fm annoncée puis changée #1766
    Nicolas B.
    Participant

    A priori, la première action à engager est de faire transformer les paroles en écrits. Pour cela, il faut la convier à un entretien par lettre recommandée avec un ordre du jour précis : son départ à la retraite, son contrat de travail, les conditions de reprise du travail, la durée de votre engagement et du sien, lui demander des explications par écrit sur ses absences et sa reprise du travail, pour mettre noir sur blanc les contradictions de son comportement.

    A partir de là, il faut essayer de dégager un consensus, ici le plus probable est une rupture conventionnelle du contrat de travail (il existe de fait, puisque le cesu formalise une partie de l’emploi salarié, il faut rédiger le contrat maintenant, même si les interventions doivent cesser). Si elle vous confirme par écrit son souhait de ne conserver qu’une partie de son portefeuille « clientèle » (en réalité, il s’agit d’employeur, si elle considère ses employeurs formellement comme des clients, elle devient une entreprise, cela pourrait être un axe argumentaire si la relation devenait litigieuse), et que vous ne faîtes pas partie de son projet, il devrait être simple de rédiger un contrat de travail sur une période limitée.

10 sujets de 11 à 20 (sur un total de 115)